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vendredi 9 décembre 2011

La lumière pop de KORALLREVEN et de SNAKADAKTAL

Ce temps de début décembre, pluvieux et détrempé vous abat ? La lumière de l'été vous manque déjà ? Envol vers des horizons musicaux dégagés de tout nuage pour refaire le plein d'énergie et bien entamer votre weekend avec deux groupes dont la musique est aussi aérienne que leur noms sont à rallonge.

Départ direct en Suède avec le premier album des Korallreven, rempli de vocaux translucides et mélodies filantes. Duo composé de Daniel Tjäder, claviériste des indispensables The Radio Dept. flanqué de son pote Marcus Joons, Korallreven rêve des îles polynésiennes et des langueurs océanes en les recréant au gré d'une pop cristalline et limpide.

Atmosphérique, synthétique et rêveuse, l'électro pop en suspension du tandem, modeste mais minutieuse, embarque, séduit et aère l'esprit, pas si éloignée de la brume sonore de The Radio Dept., mais évocant surtout le meilleur d'une certaine chillwave évanescente, celle de l'excellent Chad Valley : 

Korallreven - "As Young As Yesterday"





Une croisière charmeuse au trajet sinueux, les pieds dans l'eau (chaude) et la tête dans les étoiles, agrémentée de la touche vocale féminine de Victoria Bergsman de Taken By The Trees.

Impossible de ne pas avoir l'esprit en paix une fois arrivé à destination. Pour prolongation du plaisir, appuyer juste sur "replay" et le voyage recommence.





Tracklist :
1. As Young As Yesterday (ft. Victoria Bergsman)
2. Sa Sa Samoa
3. The Truest Faith
4. Keep Your Eyes Shut
5. Loved-Up
6. Comin' Closer
7. Pago Pago
8. Honey Mine (ft. Victoria Bergsman)
9. A Surf On Endorphins
10. Comin' Down

Korallreven. "An Album by Korallreven" (Hybris/Warner)
Sorti le 14 novembre 2011
♥♥♥♥
en écoute sur spotify, absent sur deezer
à lire sur des chips et du rosé
myspace korallreven

Le deuxième voyage est moins exotique, mais ne manque pas de charme. Vu la pochette de leur EP, évocatrice de fjords et la sonorité rugueuse de leur nom, on pourrait croire qu'ils viennent du Nord. Mais Snakadaktal est en fait un tout jeune groupe venu de Melbourne, Australie.
Oeuvrant dans une indie pop plus classique, la dream pop des jeunes australiens, avec 2 garçons et 1 fille au chant, fait cependant preuve d'une fraîcheur revigorante et la nature mélodique de leur pop songs addictives entre gaieté radieuse et léger spleen ne fait que s'accroître au fur et à mesure des écoutes :








Si le jeune quintet, qui glisse parfois de l'électronica dans sa pop, cite souvent Metronomy comme influence première, c'est plus au minimalisme post-adolescent de The xx ou des Foals qu'on songe à les rapprocher. Et surtout à la pop en clair-obscur de Dark Dark Dark sur deux titres (Chimera, Air) tenus par la voix claire de la mignonne Phoebe qui évoque à s'y méprendre la belle voix de Nona Marie Envie, atout vocal des trop méconnus Dark Dark Dark.

Un groupe tout neuf qui n'en est qu'à ses tout premiers pas, et prometteur une fois qu'ils s'éloigneront un peu de leur modèles. Si l'album qui devrait suivre bientôt est de la même tenue, voilà une formation à ne pas quitter de l'oeil.

Et dont je remercierai ici un lecteur récent du blog (williams) de m'avoir fait découvrir l'existence. Un blog n'est rien sans ses visiteurs, j'en ai la preuve évidente tous les jours, donc merci !

Tracklist : 
1. Wake Up
2. Chimera
3. Air
4. Carnival (Lobster Monster)
5. Skin
6. Boy

Snakadaktal. "Snakakdaktal EP" (I Oh You)
Sorti le 15 août 2011
♥♥♥
en écoute sur spotify, absent sur deezer
à lire sur La Peppynière
my space snakadaktal et facebook

mardi 7 juin 2011

Retour vers la HI-FI. Emiliana Torrini, Loney Dear, The Radio Dept.

Après beaucoup d'attente et tracasseries en tout genre, me voilà enfin revenu bien tardivement sur la planète blog.
Oh ! pas de triomphalisme, un retour très modeste et quelque peu gâché par le fait que si je suis de nouveau reconnecté avec le merveilleux (?) monde du net depuis la fin de semaine dernière, ce n'est qu'en partie. Car mon PC bien que flanqué d'un disque dur tout neuf et de nouveau relié au web a subi quelques transformations et pas des bonnes : l'interface y est simplette et pas agréable, certaines fonctionnalités n'y sont plus et les images semblent toutes écrasées.

Besoin de changer le paramétrage ou la configuration ? Nécessité d'installer un nouveau système d'exploitation ?  Sherlock Blake mène l'enquête et est juste en train de secouer les puces au technicien indélicat qui a chamboulé mon chez-moi informatique sans autorisation. Mauvais karma en tout cas ces temps-ci.

Ce long prologue pour vous expliquer que du coup, à part la radio, je suis resté plutôt coupé de l'actualité sonore du moment.
Alors, plutôt que de vouloir courir après le temps inutilement, retour rapide sur trois piliers de ma discothèque perso de ces dernières années revisitées grâce à mon bon vieux lecteur CD qui a dû reprendre instamment du service pour me rassasier de musique.

L'occasion de vérifier que le bonheur n'est pas seulement dans la consommation de l'instant et que certaines galettes récentes se bonifient au fil du temps.

Ainsi, prenez ce "Me And Armini" de 2008, dernière livraison de la trop discrète sirène islandaise Emiliana Torrini. Au pays des volcans irascibles, la douce chanteuse islando-italienne a réussi à se distinguer du lot des sous-Björk et en livrant ce troisième opus autant pop que folk, à tirer vraiment son épingle du jeu.

Pas pénible comme la dite Björk, plus acoustique que Kate Bush, plus énergique que Keren Ann et moins formatée que Nina Persson des Cardigans, la voix mutine et délicieuse de femme-enfant de la chanteuse irradie tout du long de ce voyage sonore sans frontières.

Entre légèreté (Big Jumps) et folk intimiste (Hold Heart), pop débridée (Jungle Drum) et rock envoûtant à la PJ Harvey (Gun) une petite perle très personnelle et touchante, à l'écrin sonore fignolé par le producteur Dan Carey où la voix gracile et sensuelle de la craquante Emiliana emporte tout amateur de bonne musique normalement constitué vers de délicats sommets.

Comme le splendide "Birds", une des envolées musicales les plus libres entendues ces dernières années... 



... ou le fragile et touchant "Hold Heart" :



Tracklist :
1. Fireheads
2. Me And Armini
3. Birds
4. Heard It All Before
5. Ha Ha
6. Big Jumps
7. Jungle Drum
8. Hold Heart
9. Gun
10. Beggar's Prayer
11. Dead Duck
12. Bleeder

Emiliana Torrini. "Me and Armini" (Rough Trade Records) 2008 Coup de coeur ♥♥♥♥
en écoute sur Spotify

Celui qui suit est un de mes disques de chevet, de ceux que ma platine CD apprécie le plus : "Dear John" est toujours une pure merveille signée Loney Dear autrement dit, Émile Svanängen, brillant et attachant outsider suédois devenu indispensable au fil du temps.

Un bijou de folktronica sorti en 2009 avec ses mini-symphonies aux choeurs émouvants (trace de ses travaux avec la chorale pop I'm From Barcelona?) et son électro-pop faussement bricolée. Entre beauté élégiaque digne d'un Brian Wilson nordique ou d'un Jay-Jay Johanson en apesanteur, la voix fragile et plaintive de Loney Dear, volontiers dramatique, illumine cet album aux mélodies constamment étonnantes et arrangements inventifs qui touchent au coeur.

Disque de chambre, album nocturne et solitaire
où Svanängen y reprend le tristissime Adagio d'Albinoni, même si la beauté quasi désespérée de ses propres compositions se suffisent à elle-même (splendides Summers, Distant Lights ou Under A Silent Sea qu'on aurait voulu écrire soi-même).

Diablement mélancolique je vous l'accorde, mais de celle qui soigne, guérit et rendrait presque euphorique. Un bouleversant voyage intérieur quasi-utérin dont on sort curieusement ragaillardi et dont j'attends la suite de pied ferme, "Hall Music", sixième album à paraître le 4 octobre prochain à lire ici. Et si vous n'éprouvez aucune chair de poule à l'écoute de ce chef-d'oeuvre, vérifiez si vous êtes toujours bien vivants :



Pour le plaisir, le splendide "Summers" :



Tracklist :
1. Airport Surroundings
2. Everything Turns ToYou
3. I Was Only Going Out
4. Harsh Words
5. Under A Silent Sea
6. I Got Lost
7. Summers
8. Distant
9. Harm/Slow
10. Violent
11. Dear John

Loney Dear. "Dear John" (EMI Records) 2009 Coup de coeur ♥♥♥♥♥
en écoute sur Spotify

Ces derniers jours frustrants et contrariants auraient-ils été si bien digérés si cette galette miraculeuse n'avait pas tourné sans s'arrêter pour les accompagner ? Avec leur "Clinging To A Scheme" de 2010, les suédois indé de The Radio Dept. ont signé une sacré bombinette qui, même si dégoupillée de ma part fort tardivement (je ne l'ai découvert qu'en toute fin d'année dernière) n'a pas fini de distiller sa magie claire.

Voyage sonore qui ressuscite les murs de son du shoegaze années 90, le troisième album du gang de Johan Duncanson est une bulle de pop intemporelle qui ne pourra que ravir les amoureux des ex-labels Sarah Records ou Postcard. Arpèges de guitares, rythmes synthétiques et voix brumeuse distante et attachante qui ressuscite autant les figures de The Field Mice, Another Sunny Day ou des Pale Saints qu'une éternelle post-adolescence miraculeusement conservée ici.

Mais résumer ce disque à un seul revival nostalgique serait passer à côté des beautés de ces pop songs qui révèlent tout leur charme au fur des écoutes.

Mélange d'efficacité rock (This Time Around), d'hymnes pop (Heaven's On Fire) et de compositions sensibles (les bijoux Memory Loss et The Video Dept), cette entreprise inspirée revendique toute l'identité de la culture rock indépendante : pochettes façon Smiths, réminiscences New Order ou malicieux extraits de déclarations de Thurston Moore du Sonic Youth. Tout autant qu'il est un labo sonore bouillonnant d'orfèvres pop qu'un radieux moment musical rayonnant d'une douceur ineffable, comme un jour de soleil en plein hiver.  Un album addictif en diable.

(Dédicacé à Benoît de Hop Blog, qui devrait comprendre)




 

Tracklist :
1. Domestic Scene
2. Heaven’s On Fire
3. This Time Around
4. Never Follow Suit
5. A Token Of Gratitude
6. The Video Dept.
7. Memory Loss
8. David
9. Four Months In The Shade
10. You Stopped Making Sense

The Radio Dept. "Clinging To A Scheme" (Labrador) 2010 Coup de coeur ♥♥♥♥♥
en écoute sur Spotify

Moralité : faut-il remercier mon PC pour m'avoir lâché et m'avoir involontairement permis de retrouver les joies de l'écoute d'un disque sur de bonnes vieilles enceintes ? Sans aller jusque là, ça aura été l'occasion de saluer ces albums qui m'accompagnent encore et que je n'avais pas salué à l'époque de leur parution. Une initiative à renouveler, qui sait ?
Bon, j'ai toujours un ordi à remettre d'aplomb, moi. N'hésitez d'ailleurs pas à me signaler toute anomalie technique qui m'aurait échappé.

mercredi 22 décembre 2010

TOPS 2010 (2). Top rattrapage de disques oubliés

Suite des petits bilans de fin d'année : cette fois, un choix express de certains disques écoutés en 2010 dont je n'ai pas pris le temps de parler. Parce qu'ils sont parus avant que ce blog n'existe. Parce que je les ai laissés filer... Parce que, pour certains, sans être parfaits de bout en bout, ils méritaient tout de même d'être cités...
Un bilan de rattrapage en fait, en complément de mon top à venir.

10. Born Ruffians - "Say It"
Un disque direct : voilà ce qu'on peut dire de "Say It". Avec le second album de ces canadiens emmenés par Luke Lalonde, on est dans un pur plaisir rock basique mineur : batterie bien en place, et basse tricoteuse, que survole la voix expressive et élastique de Lalonde.
Une formule d'une simplicité biblique génératrice de réjouissantes embardées post-ados (What to Say) malheureusement pas tenues tout le long, la faiblesse de l'album. Mais avouons que par moments la simplicité fait du bien. (Warp)

9. Holly Miranda - "The Magician's Private Library" Passée assez inaperçue dans la profusion de pop féminine indé cette année, voici le premier disque de Holly Miranda, petite protégée de David Sitek, grand manitou-producteur. Un album atmosphérique assez recommandable où la jeune femme impose sa voix indolente, entre le magnétisme d'une Hope Sandoval et les inflexions de Cat Power, sur la production impec et stylée de maître Sitek.
Un paysage déjà connu des habitués de dream pop, mais qui, malgré une langueur certaine, recèle assez de charme et de classe (Waves) pour mériter l'attention des amateurs. (XL Recordings) deezer et spotify

8. Neil Young -"Le Noise"
Allez savoir pourquoi j'ai traîné pour écouter ce nouvel album du canadien, peut-être par indifférence de passage. Quel tort car même sans être inconditionnel du Loner, il faut admettre que le bonhomme est d'une intégrité rare dans le paysage musical. Ce nouvel opus nous montre que s'il n'en reste qu'un, ce sera peut-être lui.
La production de Daniel Lanois aidant, notre cowboy déploie toute la singularité de son rock rugueux, comme tenu par le seul fil de sa voix unique. Une ballade hantée en "Neil Youngland" illuminée de moments de grâce, comme ce "Love And War" qu'on pourrait croire sortie de "Harvest". Leçon : ne pas négliger les vétérans. (Reprise/WEA)

7. Foals - "Total Life Forever"
Suis-je normal, dites ? Peu convaincu par le premier essai de rock scolaire de Foals (Antidote), leur deuxième opus me séduit plus alors que pour beaucoup ailleurs c'est plutôt l'inverse. Allez comprendre.
Une pop architecturée parfois alambiquée, genre campus pop intellectuelle/Vampire Weekend torturés, et qui fonctionne par intermittences sur leur inégal album. Mais quand ça débouche sur des petites perles envoûtantes et inspirées comme "Spanish Sahara" on se dit qu'il faudra bien surveiller les jeunes anglais de Foals à l'avenir. (Warner)

6. Seeland -"How To Live?"
Ce disque ne doit sa présence ici que grâce au radar musical surpuissant de l'ami Benoît (Hop Blog, Des Chips et du Rosé, Pop Revue Express).
Un album résultant de la réunion de Tim Felton & Billy Bainbridge, deux membres respectifs des groupes Broadcast et Plone.
Aérien, allègre et bénéficiant d'un son clair de synthés rétro-futuristes proposant dix vignettes electro-pop vintage vitalisantes à la classe so british et aux vocaux élégants. Un exemple type de ce que devrait être toute pop intelligente digne de ce nom. (LoAf)
Et merci Benoît, en passant.
5. Local Natives - "Gorilla Manor"
Encore un disque sorti il y a longtemps, à la toute fin 2009 d'ailleurs, et finalement écouté souvent en 2010 même si je n'en parlais pas. Le gang californien de Taylor Rice est une des bonnes surprises sympatoches de l'année dûe à la spontanéité et l'énergie communicative de leur alternatives pop songs, entre choeurs à la Fleet Foxes et Vampire Weekend plus partageurs.
De fort réjouissants mini-hymnes, (Airplanes, Wide Eyes) attachants même dans leur maladresse occasionnelle. Marqueront-ils l'histoire de la pop indie ? Qu'importe, on n'en est pas encore là, on savoure juste en souriant. (Infectious Music)

4. Get Well Soon - "Vexations"
On va me dire que leur premier LP était plus réussi. Mais que voulez-vous, j'ai un faible pour la pop romantique à tendance grandiloquente de l'allemand Konstantin Gropper (rien que ce nom, quand même). On va aussi me dire qu'il aurait dû varier les ambiances, son recueil de chansons graves souffrant peut-être d'une certaine monochromie mélancolique.
Mais n'importe, la démarche artistique est bien là, portée par sa magnifique voix, et les titres les plus rythmés (Seneca's Silence) s'avèrent d'authentiques perles addictives. Somptueuse pop torturée, théâtrale et romantique aux arrangements classieux : du style comme j'aime. (City Slang/V2)
3. The Radio Dept. - "Clinging To A Scheme"
On a parfois tort de remettre à la saint-glinglin l'écoute d'un disque. Ça m'aurait évité de succomber six mois trop tard à la pop brumeuse et lumineuse à la fois de cette attachante formation suédoise (merci la piqûre de rappel du Top des Blogueurs, vous voyez; ça sert).
Le troisième album de The Radio Dept., ce sont une dizaine de compositions délicates d'inspiration shoegaze, qui sonnent parfois comme des Smiths ou des Fied Mice nordiques. Et qui même sans le filtre de la nostalgie d'époque, rayonnent d'une douce nostalgie confortable et procurent un radieux et salvateur moment musical, comme un jour de soleil en plein hiver. (Labrador)
spotify

2. Beach House - "Teen Dream"
Pourtant, j'ai dû les entendre vite fait chez Lenoir, ou lire sans retenir du bien de cet album, à moins que ce ne soit cette pochette transparente qui m'ait perdu.
Enfin, avouons : je suis passé à côté de "Teen Dream" troisième livraison du duo Beach House, Alex Scally-Victoria Legrand (oui, oui, la nièce de Michel...). C'eût été dommage : une vraie grâce dans ces complaintes ouvragées, pop songs faussement discrètes au lyrisme pourtant présent (l'impeccable Zebra) entre douceur mélancolique et jubilation du spleen, où rayonne la voix profonde et troublante de Victoria.
Un disque parcouru par un irrésistible son de guitare rêveuse, qui rappellera les grandes heures du culte Duritti Column.  
Gracieux, on l'a bien dit. (Bella Union)
deezer et spotify

AND THE WINNER IS :

1. Freelance Whales -"Wheathervanes"
Alors là, honte à moi : j'avais entendu il y a des mois un titre ou deux vite fait, prévu d'en parler après écoute complète ... qui ne s'est pas faite. Et j'ai oublié les Freelance Whales. Pourtant, l'exemple même de pop radieuse pour un disque paru en ... 2009 ! Il n'est pourtant pas trop tard pour succomber à la simplicité de ce bonbon musical qui aurait dû faire plus parler de lui cette année.
Folk électro-acoustique craquante avec tendre banjo pour cet album d'une grande fluidité et d'une vraie luminosité, signé d'un jeune groupe indie, sorte d'Avi Buffalo urbain aux mélodies fondantes mené par Juliah Dadone. Trop gentil ? Pas le groupe du siècle ? Tant pis, quand on est touché, on ne juge pas. On aime, c'est tout. Et vive les baleines ! (Frenchkiss/Mom & Pop)



Vous retrouverez un titre de chaque album (sauf Neil Young, Foals et Seeland en vidéo) sur cette Playlist :

Et bientôt, la fin de la série avec : Mon Top 2010.