... Bon, période de Pâques et soleil oblige, voilà encore des éléments qui expliquent que la publication du blog n'avance pas plus en ce mois d'avril.Et questions idées, voilà que sans vergogne, je rebondis sur un récent débat ouvert par l'excellent blog littéraire ami In Cold Blog : en tant que lecteur, que pensez-vous de la quatrième de couverture ?
En effet, question pertinente en tant que lecteur, régulier ou pas, vous basez-vous sur ce pavé de texte imprimé derrière le livre ? Un texte parfois purement informatif ou biographique, d'autres fois développant le sujet du roman dans ses grandes lignes, rédigé parfois platement, et dans ses meilleurs moments, bénéficiant d'envolées littéraires...
Ainsi, je trouve la quatrième de couverture du roman "Les Corrections," le premier et remarquable livre de l'écrivain Jonathan Franzen, l'exemple d'une quatrième de couverture réussie : dynamique, pertinente, incitative, stylée... voilà qui m'a donné envie de lire ce magnifique roman américain récent.
Quatrième de couverture :
Dans le livre de Jonathan Franzen, la famille s’appelle Lambert, mais c’est de l’Amérique qu’il s’agit, de sa manière de vivre, de ses idéaux : un continent entier en train de sombrer doucement dans la folie.
Alfred, Enid, et leur trois enfants – Gary, Chip et Denise – sont les cinq héros de ce roman-fleuve où défilent toutes nos contradictions : le besoin d’aimer et le la guerre conjugale, le sens de la justice et l’obsession des stock-options, le goût du bonheur et l’abus des médicaments, le patriarcat et la révolte des fils, la libération des femmes et la culpabilité de tous.
C’est cela, "Les Corrections" : une " tragédie américaine " dont la puissance balaye tout sur son passage. Mais aussi une comédie irrésistible, un humour qui s’autorise à rire de tout, une férocité sans limites. Et le sens aigu de notre appartenance à la communauté humaine.
Dès sa parution aux États-Unis, en septembre 2001, "Les Corrections" est salué unanimement par la critique comme un des livres phares de ce début de siècle. Il s’est vendu à un million d’exemplaires, après avoir occupé pendant sept mois consécutifs la liste des meilleurs ventes du New York Times.
C’est la première fois qu’un écrivain qui se réclame d’auteurs "littéraires" comme Thomas Pynchon, William Gaddis ou Don DeLillo obtient un tel succès populaire.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Rémy Lambrechts. "

Quatrième de couverture :"Marin, Andrei, Pierre, c'étaient tous des caïds. Et dans ce monde de traîtres, leur disait l'oncle, pour que la “ famille ” survive, il faut frapper toujours plus fort. Alors quand Marin est sorti de prison, lui, le neveu préféré, il a dit : le hold-up du casino, ça nous remettrait à flot..."

Tous à vos ordinateurs !








Un film rare, qui, tout en étant moins vertigineux que le livre, en restitue assez bien le climat. 





































