vendredi 16 juillet 2010

CADEAU (bis). ... et un été Villagers


Allez, pour se remettre du bruit des pétarades des feux d'artifices et des "Oh!" et des "Ah!" de la foule qui a envahi mon quartier, le feu d'artifice a été tiré le 15 au soir chez nous en raison du mauvais temps d'hier et, oui, je suis un privilégié, j'ai pu le voir de mon balcon, voici encore une petite bulle de calme et d'harmonie.

Une petite perle dans l'ambiance flânerie de saison où, si l'on avait un quelconque talent musical, on irait bien s'asseoir sur un banc et chanter dans la rue...

Comme Conor O'Brien, le petit surdoué pop de Villagers qui, avec une aisance et une maîtrise vocale confondantes, nous délivre en plein Paris "Set The Tigers Free", une de mes chansons préférées sur son album "Becoming A Jackal" ... je vous en avais déjà parlé

Une rareté que l'on doit au site Le HibOO vue sur le blogzine "Des Oreilles dans Babylone" :



Avez-vous remarqué la femme à l'arrière-plan qui s'est arrêtée, comme fascinée ? Ce doit être ça le talent, quand il est évident, il interpelle tout un chacun...

N'hésitez pas à vous rendre sur Le HibOO.com qui réserve toujours de bonnes surprises live de ce genre : vous y trouverez d'ailleurs "Home," une seconde vidéo tout aussi intéressante de Villagers et d'autres exclusivités variées.

De la musique en liberté, comme aux Francofolies de La Rochelle ? Ça tombe bien, la prochaine fois, je vous en toucherai un mot : programme léger, juste deux petits concerts à voir ces jours-ci, mais quand même à nouveau dans l'ambiance d'un festival...

Ah, oui, vraiment, c'est pas une vie, ce mois de juillet !

mercredi 14 juillet 2010

CADEAU. Un été Debussy


En cette période estivale, c'est l'époque de la liberté et du temps retrouvé...

Pour tous, les bienheureux en vacances et les autres qui attendent leur tour, je voudrais offrir un petit moment suspendu hors du temps.

Vive ma cure récente de cinéma où, lors de "Norteado", un film mexicain modeste mais estimable de Rigoberto Perezcano, j'ai entendu à deux reprises résonner cette célèbre partition méditative et irréelle.

Une oeuvre souvent entendue au cinéma, dans "Ocean's Eleven" par exemple ou dans le film anglais "Reviens-Moi", que l'on doit à Claude Debussy, un de mes trois compositeurs préférés du répertoire français classique pour le piano, avec Erik Satie et Maurice Ravel.
Merci donc à ce réalisateur mexicain : ce morceau remis en mémoire ne me quitte plus depuis...
Je ne sais pas ce que Debussy éprouvait lorsqu'il a composé "Clair de lune", extrait de la "Suite Bergamasque", mais ces cinq minutes hors du temps forment bien comme une petite bulle de sérénité et d'apaisement d'une grande richesse et d'une rare beauté. Un moment d'harmonie intemporelle sans cesse renouvelé...
Je souhaite à tous un bon 14 juillet et plus largement, ce que j'appellerai un bel été Debussy ...
Clair de lune en écoute aussi sur la Playlist Cinéma

mardi 13 juillet 2010

FESTIVAL (fin). Voilà, c'est fini...

Oui, cette fois le 38ème Festival du Film de La Rochelle, c'est bien fini...
J'espère ne pas trop vous ennuyer avec cette longue conclusion sur ma semaine de ciné-maniaque.

Le cinéma Le Dragon sur le vieux port s'est vidé de ses spectateurs assoiffés d'image et le théâtre de La Coursive, épicentre de la manifestation, se prépare à accueillir les Francofolies qui débutent à l'heure où je rédige ce billet.

La foule, l'attente, les sandwichs vite avalés, le catalogue, la grille, le stabilo, c'est déjà des souvenirs : Et deux jours ne m'ont pas semblé de trop pour me remettre de ces 10 jours de folie cinéphile au rythme assez intense, 4 films par jour en moyenne, sans compter la Nuit Blanche qui, cette année, n'a pas clos le Festival, la journée de dimanche affichant encore des projections...
Votre serviteur a encore fait l'effort de voir quelques derniers films, mais affichait, dimanche soir et tout ce lundi la vitalité d'une limace, voire même son niveau intellectuel.
Un peu de mal aussi à redescendre sur terre et revenir à la vie normale...

Petite vidéo sur l'atmosphère d'avant-séance, réalisée par des lycéens rochelais à considérer déjà avec nostalgie :

Alors, que reste-t-il de ce cru 2010 ?
Toujours l'impression, malgré près de 37 films vus, est-ce raisonnable ? d'être peut-être passé à côté de la rareté qu'il fallait ne pas rater ou DU FILM DE L'ANNÉE en avant-première.

Mais ici, devant la quantité de films, on est obligé d'opérer des choix ...

Ainsi je n'ai pas tenté de découvrir le cinéma d'un suisse nommé Peter Liechti - que voulez-vous, un film expérimental sur la mort nommé "Rapport d'une momie", moi ça ne m'attire pas - et n'ai pas refréquenté l'oeuvre du regretté Éric Rohmer
... ah si, juste pour voir son premier film "Le Signe du Lion" qui, bien qu'intéressant par son aspect documentaire - le Paris de 1959 en décors naturels - et moins bavard que ses films suivants, annonçait déjà que ce ne serait pas mon cinéaste préféré, désolé Éric ...

Pour arrêter de faire mon malin, j'ai retraversé avec plaisir ces valeurs sûres déjà évoquées dans un précédent papier :
Elia Kazan, Pierre Etaix, LA Garbo question : pourquoi n'y a-t-il plus de Garbo de nos jours ? ;
- ai couru sans hésiter à l'unique projection un matin (!) de "The Lodger" le premier grand film muet d'Hitchcock un régal, le maître du suspense était déjà là tout entier en 1926 ;





- ai aperçu un peu du jeune cinéma indien (dont l'envoûtant Man Beyond The Bridge ou un Bollywoodien Jodhaa Akbar épico-spectacularo-kitsch).

Voilà, La Rochelle, c'est un grand chaudron dans lequel il ne faut pas avoir peur de plonger, où l'on peut voir un soir à la suite un lumineux film mexicain (Alamar, photo) et juste après, un lent, glauque et sombre pensum ukrainien ironiquement titré "Mon Bonheur/My Joy" qui sera bien mon plus mauvais souvenir de l'aventure.

Mais qu'importe, il faut accepter de se tromper, la joie de découvrir l'emportant sur les déceptions.
Encore deux films, français tous deux et aux jeunes héroïnes féminines : le personnel "Un Poison Violent" de Katell Quilleveré sortie 4 août, et le tendu et émouvant "Des Filles en Noir" de Jean-Paul Civeyrac sortie 3 novembre.

On en reparlera bientôt ...











Je terminerai sur deux moments forts à mes yeux :

1/ d'abord, le plaisir de voir sur très grand écran un de mes films préférés, le premier classique du trop méconnu - et grand - metteur en scène américain Robert Mulligan : "Du Silence et des Ombres" de 1962.
Mais je reviendrai prochainement plus en détail sur ce film enchanteur qui mérite vraiment d'être plus connu...

Visible en salles en impeccables copies neuves depuis le 7 juillet, on doit la ressortie de ce bijou à la jeune société Lostfilms dont le représentant était fort ému lors de la présentation publique, en évoquant la première personne enthousiaste qui voulait de son film : Prune Engler, déléguée générale du Festival !
Très touchant moment ...


2/ et puis pour terminer le Festival - et ce papier bien trop long ! - on ne peut que se réjouir du salut au grand compositeur de musiques de films Georges Delerue.

Un programme-hommage constitué d'un film inédit "Bandes Originales : Georges Delerue" de Pascale Cuénot, documentaire passionné et passionnant sur l'oeuvre et l'homme, brillant, modeste et chaleureux.

Suivi d'une rencontre Leçon de musique animée par Stéphane Lerouge en présence de sa veuve, Colette Delerue et des amis du métier (journaliste, compositeur) simples comme l'homme Delerue l'était, ainsi que sa musique, expressive et lyrique, qui accompagna nombre des classiques de François Truffaut.

Il y a des regards d'amitié qui ne trompent pas...

Entretien instructif avec Stéphane Lerouge sur l'oeuvre de Delerue :

Était également au programme un concert live de la formation Traffic Quintet ... mais pas vu, j'étais ailleurs !
Par contre j'étais bien là pour la Nuit Blanche Delerue avec les films de Truffaut (Tirez sur le Pianiste) Ken Russell (Love) De Broca (Le Roi de Coeur) et Blier (Préparez vos mouchoirs) tous différents qui illustrent bien la large palette de ce surdoué de la musique.

Dont vous pouvez retrouver le talent au hasard de la Playlist Cinéma à droite du blog :
thèmes Adagio et Paul du Mépris ; thème des Pissenlits par la Racine ; Jules et Jim et le magnifique La Peau Douce par le Traffic Quintet ; thème du Roi de Coeur et hommage à François Truffaut ...

un p'tit tour sur son site web très complet

Le célèbre thème du "Mépris" de JLG :

Depuis j'ai de la musique plein la tête, et bien que fourbu, garderait un fort bon souvenir de cette édition 2010.

"Sea, sun and movies" c'est ça, La Rochelle ... À l'année prochaine !

jeudi 8 juillet 2010

FESTIVAL (suite). Dans l'oeil du cyclone...

Ouf ! Juste une petite halte pour vous dire que je suis toujours vivant et plongé jusqu'au cou en plein Festival International du film de la Rochelle (17)
... Toujours pas d'appareil-photo, pas assez détaché pour vous dresser un aperçu complet du festival (pas le temps, déjà cette p'tite chronique est faite à l'arrache) ou faire des papiers de fonds sur chaque film.

Juste pour vous dresser l'ambiance unique de l'évènement : les estivants en vacances sous la chaleur et le soleil, les cinéphiles fous - moi inclus - enchaînant les projections et les salles combles à quasiment chaque séance.

Merci France 3 pour ce petit reportage qui vous donnera un apercu de cette fête cinéphile :


Bon, pour faire rager ceux qui bossent encore : il en faut du courage, vous savez, pour supporter de faire le pied de grue en discutant ciné dans les files d'attente (minimum 45 mn avant le début du film) en plus face à la mer ensoleillée et au vieux port, quel affreux point de vue, franchement !

Allez, en vrac :
... où l'on peut confirmer la force intacte des films du grand Élia Kazan - photo-ci dessus en face de Brando (À l'Est d'Eden, La Fièvre dans le Sang), en découvrir de méconnus (L'Héritage de la Chair) et se réjouir de les voir tous si beaux sur grand écran ;
- une plongée-découverte dans le jeune cinéma indien indépendant ;
- la joie de (re)découvrir les films comiques rares (Yoyo, Le Grand Amour) du clown-cinéaste Pierre Etaix, ex-gagman de Tati dans sa jeunesse (à gauche) et la simplicité de l'artiste et de l'homme (yes, j'ai eu une dédicace !) lire ici l'article de Sud-Ouest

... et la confirmation du charisme d'une légende unique, la Divine Garbo (vous avez bien vu la photo ci-dessus : incroyable de beauté, non ?) au cours de séances de ses films muets - dont le très sensuel "La Chair et le Diable" - accompagnés par l'exceptionnel ciné-concertiste Jacques Cambra ;
- une soirée émouvante lundi autour du documentaire "Entre nos mains" de Mariana Otero, sur la tentative de reprise d'une entreprise textile par ses employées (lire ici)

Encore un petit reportage de France 3 qui vous en dira plus sur ce beau film, avec ambiance rochelaise et images de sa présentation triomphale en présence de l'équipe :


... et des découvertes de films du monde en exclusivité (turque, mexicain, espagnol, ukrainien) ;
...et des films français en avant-première, juste après leur sélection cannoise ;... et des curiosités américaines rares et inclassables des années 60/70, entre autres : "Electra Glide In Blue" de James William Guercio (lire ici) ou "Abattoir 5" de George Roy Hill (lire ici) qui sortiront normalement ? de manière nationale à la rentrée.












On reparlera de tout ça en temps et en heure...

Un résumé très très accéléré de ces premiers jours dont me reste, pour finir, la découverte hier en avant-première du second film - après "J'ai tué ma mère" - du jeune réalisateur québécois Xavier Dolan : "Les Amours Imaginaires", un film sur un trio amoureux post-adolescent (une fille/un garçon, tous deux épris d'un deuxième garçon).
Rien de nouveau dans le fond et petit sujet fort ténu, mais un film au style pop rafraîchissant, stylé et finalement attachant, auquel on pardonnera ses défauts juvéniles parfois irritants - à l'image de son auteur, doué mais plutôt tête à claques - grâce à son ironie, sa causticité, voire sa franche drôlerie comico-triste (ces expressions québécoises !).

On se souviendra avec plaisir du duo Marie (irrésistible et "so cute" Monia Chokri) et Francis (Xavier Dolan lui-même en dandy-narcissique-amoureux-mélancolique).


Sur le même thème et dans le même univers, le très surestimé Christophe Honoré avait complètement raté selon moi ses "Chansons d'Amour."
Le très jeune (21 ans!) Dolan devrait sans peine rallier du monde à ses "Amours Imaginaires" lors de la sortie française le 29 septembre prochain :



Suite (et fin) au prochain épisode... Fatigué, le Blake : au lit, maintenant !

vendredi 2 juillet 2010

FESTIVAL. Blog en pause... ciné

Voilà, nous y sommes...
Depuis aujourd'hui, le 38ème Festival International du Film de La Rochelle, c'est parti !
Comme chaque année depuis neuf ans, votre serviteur va se transformer en cinéphile et festivalier assidu pendant dix jours, et fuir la chaleur ambiante dans la fraîcheur des salles obscures.
Dix jours de rétrospectives, découvertes, hommages, avant-premières, rencontres et soirées cinéphiles...

Pour ceux à qui ça ne dit rien, je vous en ai déjà parlé et rien ne vous empêche d'aller faire un tour sur leur site officiel avec le détail des réjouissances. La différence, par rapport à l'an dernier, c'est qu'entre-temps, j'ai donné naissance à ce blog (rassurez-vous, ce n'est pas douloureux, quoique...)

Donc, ne pouvant être partout en même temps, cet espace va se voir en pause forcée durant cette période, comme souvent les blogs en été d'ailleurs.
Mais comme je ne vais pas voir les cinq séances proposées par jour (c'est inhumain!) j'essaierai, si j'en ai le temps et surtout le courage, de rendre compte ici-même de films en exclusivités ou oeuvres rares qui m'auront plu...

Rien n'est encore fixé, même si l'auteur de ces lignes se désole d'être un idiot qui n'a pas d'appareil-photo numérique en état de marche, donc dommage pour les images d'ambiance. Mais on va voir ce qu'on pourra faire...
Un petit plongeon dans le regard de Miss Garbo en passant :

Donc, à Dieu va... Le marathon annuel d'images rochelais est parti dès la soirée d'ouverture du festival du vendredi 2 juillet (potins : où l'on a vu Michel Piccoli, Gisèle Casadesus, Pierre Etaix et son vieux copain Jean-Claude Carrière), avec la présentation en ouverture et en avant-première après Cannes, de "L'Arbre", en présence de sa réalisatrice Julie Bertucelli, un film qui sortira le 11 août prochain dans toutes les bonnes salles.


Un film lumineux sur la perte et le deuil, où Charlotte Gainsbourg campe une jeune mère australienne, tentant de conserver l'unité de sa famille après la mort brutale de son mari.
Sa fille Simone, 8 ans, s'est persuadée que son père est toujours là sous la forme de l'énorme figuier qui surplombe la maison.

Évitant tout pathos (les enfants sont très justes, l'étonnante Morgana Davies en tête, qui rappelle la Ponette de Doillon), le film est une jolie métaphore, éclairée par la photogénie de l'Australie et la prestation d'une Charlotte Gainsbourg épanouie et rayonnante.
Second film de Julie Bertucelli, différent de son premier "Depuis qu'Otar est parti", mais tout aussi réussi.

La bande-annonce du film :


Une bien jolie mise en bouche. Allez, haut les coeurs et en avant dans les salles jusqu'au 11 juillet ! Vous avouerez qu'il y a pire pour débuter cette période d'été et de vacances...
(à suivre ?)

jeudi 1 juillet 2010

MUSIQUE. Douceurs d'été. Folks, Morcheeba, The Innocence Mission, Syd Matters

Allez, une dernière petite sélection musicale de saison. En effet, dès demain je serai vite happé par un évènement qui me laissera peu de temps, on en reparle très vite...

En attendant, petite escapade bercée par quelques douceurs destinées à nous reposer les oreilles et l'esprit, agressés qu'ils sont par cette vague de chaleur précoce et suffocante.
Manière aussi de saluer en passant quelques blogs amis, en tout cas j'espère, où j'ai respectivement découvert les disques suivants...

On commence avec l'album "1, 2, 3" du groupe Folks salué il y a quelque temps déjà par l'exxxxcellent Benoît de Hop Blog, blog culturel à dominante musicale où vous trouverez toujours quelque chose d'intéressant à écouter, à voir ou à lire...

Un album auto-produit dû au musicien français François Gauer, aux mélodies calmes et soignées, qui charme par sa légèreté subtile, particulièrement recommandable en ses chaudes nuits pour trouver la brise qui nous manque.

Je serai un poil moins enthousiaste que l'ami de Hop Blog - un peu gêné par l'accent frenchie prononcé du chanteur par exemple - mais cet album discret mérite d'être découvert et apprécié par le plus d'auditeurs possible. Merci donc, Benoît...

Folks "1, 2, 3" en écoute intégrale sur Deezer et le MySpace du groupe

On continue dans la douceur avec le retour de Morcheeba, célèbre groupe soul trip-hop des années 90, dans la foulée, en plus modeste de Massive Attack et Portishead, qui a retrouvé sa chanteuse originelle Skye Edwards pour leur nouvel album "Blood Like Lemonade" paru le 7 juin.

Retour donc aux climats cool et planants de leur début de carrière, type "Big Calm", quoique sans surprises et en vraiment moins intense, mais plutôt agréable.

Un retour que j'ai appris par l'intermédiaire de Christorama, le blog de Christo, varié et personnel, à découvrir sans tarder.

Morcheeba. "Blood Like Lemonade" (PIAS Recordings) ♥

"Even Though", un extrait de l'album en acoustique :


Ensuite, un pur plaisir rafraîchissant à se mettre entre les oreilles avec le prochain album de "The Innocence Mission."

Un délicat groupe folk basé autour du couple Don & Karen Peris, bénéficiant du jeu de guitare subtil du mari et surtout de la voix fraîche et lumineuse de Karen, qui me renvoie aux plus beaux moments d'une Emiliana Torrini.

Une perle que je dois à La Tête à Toto, blog culturel à dominante musicale encore, fourmillant d'idées et de découvertes.

Merci Toto pour la nouvelle de la sortie de ce "My Room In The Trees" du groupe à paraître le 12 juillet prochain.

En attendant, rien ne vous empêche de (ré) écouter leur précédent album de 2007 "We Walked In Song" (Fargo) ♥♥♥

en écoute intégrale sur Deezer

La vidéo de "Brotherhood of Man" extrait de cet album :


le MySpace de The Innocence Mission

Pour terminer, un grand moment avec le nouveau EP de Syd Matters, alias le discret Jonathan Morali qui continue à peaufiner un impeccable folk-rock indie français (oui, Madame) qui n'a rien à envier à certains artistes anglo-saxons, Eels, Robert Wyatt ou Radiohead (oui, oui, encore, Madame).

Un exemple avec "Hi Life", titre éponyme du ts très réussi EP 4 titres, folk-pop sophistiqué et rêveur haut de gamme, annonciateur du prochain album "Brotherocean" attendu impatiemment à paraître chez Because Music le 30 août.


Syd Matters. "Hi Life" (Because Music) ♥♥♥ en écoute sur Deezer

le site de Syd Matters

Une info découverte sur Hop Blog encore, mais aussi sur De l’autre côté, perché avec le blanc lapin le blog cinéma dynamique de Dante7.

Tous blogs que vous retrouverez dans ma sélection de blogs en bas à droite qui n’est là que pour vous.

J’aurais aussi pu citer (mais ce n’est que partie remise) : Muziksetcultures le blog de l’enthousiaste Francky01 ou So Why Another Music Blog? rédigé par Cédric.

et dans un tout autre registre les blogs très personnels de Charles ou de Lolabebop qui ressemblent tellement à leurs auteurs.

Allez, on en reparlera, merci à tous et bonnes écoutes.